Edito: Voeux
Il y a un an, jour pour jour, à l’aube de l’année 2025 qui s’achève, on formulait le vœu de voir le pays se réconcilier avec lui-même, ses problèmes
Il y a un an, jour pour jour, à l’aube de l’année 2025 qui s’achève, on formulait le vœu de voir le pays se réconcilier avec lui-même, ses problèmes
Ce ne sont pas les moyens qui manquaient le plus. Il ne faut rien de moins qu’une volonté commune, une ambition nationale partagée
La croissance a atteint selon l’INS 3,2% au cours du deuxième trimestre 2025. Déjouant ainsi tous les pronostics.
Et de trois ! L’ultime moteur de la croissance est bien en peine et n’est pas loin de l’arrêt. Les récents chiffres de l’INS en apportent la triste illustration.
Principal enseignement de l’histoire : la croissance ne se décrète pas. Elle se construit laborieusement, patiemment et savamment. Il faut aller la chercher avec les dents, là où elle est ensevelie et là où elle se trouve.
Le 2 mai 1990 paraissait le premier numéro de l’Economiste Maghrébin. Un exploit au regard de la modicité de nos moyens, de l’absence de tradition en la matière et de l’indigence de la culture économique, confinée dans un cercle des plus restreints.
De tous les déterminants des IDE: proximité géographique, diplomatique, culturelle, sécurité, stabilité sociale et fiscale, climat des affaires
On voudrait que 2024 soit, au regard de l’intérêt national, l’année où l’on verra se renouer et se renforcer le fil du dialogue social, de la réconciliation, de la confiance,