Les préoccupations croissantes concernant la propagation de nouveaux variants de la variole du singe, désormais appelée Mpox, soulèvent des questions cruciales sur la santé publique et la sécurité pour le pays. L'ancien ambassadeur et analyste politique, Elyes Kasri a mis en lumière ces enjeux, en soulignant que les foyers principaux de cette maladie se trouvent en Afrique centrale et de l'Ouest, notamment en République Démocratique du Congo (RDC). L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que le variant en circulation pourrait être plus dangereux, augmentant ainsi les risques d'une vague migratoire en provenance de ces régions vers la Tunisie.
Il précise via son post Fb comme suit: "Les échos de plus en plus inquiétants sur la propagation de deux nouveaux variants de la variole appelée variole du singe ou
Mpox en anglais et dont les foyers principaux seraient l’Afrique centrale (notamment la R.D. du Congo) et l’Afrique de l’ouest dont le variant serait plus dangereux d'après l’organisation mondiale de la santé (OMS), accentuent les risques de la vague migratoire subsaharienne en Tunisie et la nécessité de trouver des solutions urgentes et radicales pour préserver la sécurité publique et la santé des tunisiens.
En plus des mesures prophylactiques qui risquent de s'avérer insuffisantes compte tenu du flux en grande mesure incontrôlé et de l’insalubrité des conditions de séjour en Tunisie de ces populations migrantes subsahariennes, un débat ouvert et sans réserve sous quelque prétexte que ce soit sur les différentes facettes de ce fléau imposé à la Tunisie tant par les pays d'origine (Afrique centrale et de l’ouest), que de transit (Libye et Algérie) et finalement les pays européens et à leur tête ceux du sud de l'Europe et notamment l’Italie, qui veulent faire de la Tunisie la gardienne de leurs frontières et le dépotoir de cette vague de dénuement, de misère et de désespoir et peut être prochainement d’une pandémie mortelle à en croire les avis et alertes de l’OMS et les réactions des pays occidentaux au dépistage de quelques cas sur leur territoire.
Après avoir perdu leurs illusions et beaucoup d’espoirs, les tunisiens sont-ils prêts à sacrifier leur santé et éventuellement leur vie pour subir les échecs, manœuvres et égoïsmes des autres, africains, maghrébins et européens?"