Report de l'affaire de Mohamed Boughalleb

mercredi 3, avril 2024

Le syndicat estime que le jugement de Mohmaed Boughalleb à un an de prison s’ajoute à d’autres décisions répressives rendues par la justice tunisienne, lesquelles, selon lui, traduisent « une dérive grave dans le traitement judiciaire de la liberté d’expression » et contredisent la Constitution tunisienne.

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