"Lettre ouverte" de la FIJ au président de la République
vendredi 5, janvier 2024
En effet, dans une lettre ouverte adressée au chef de l'Etat, jeudi 4 janvier 2024, et relayée par l'agence TAP, la FIJ se dit "profondément consternée face au nombre des procès contre des journalistes". Pour l'organisation, cette orientation est "en totale contradiction avec les acquis prévus par la Constitution tunisienne en matière de liberté d'expression et de l’information". C'est pour cette raison que la FIJ estime nécessaire que le chef de l'État exerce ses pleins pouvoirs afin de protéger la liberté de la presse.
Elle appelle ainsi le président de la République à faire libérer les journalistes Zied El Heni, Khalifa Guesmi et Shadha Hadj Mbarek...
Dans cet ordre d'idées, la FIJ s'inquiète également des poursuites engagées contre une trentaine de journalistes tunisiens rien qu'en 2023, et ce, en vertu du décret n° 54 relatif à la lutte contre les infractions liées aux systèmes d'information et de communication, et de la loi antiterroriste de 2015.