Giga, pour une connectivité universelle dans toutes les écoles du monde
vendredi 10, novembre 2023
Pour une initiative, c’est une belle initiative entre le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Union internationale des télécommunications (UIT).
Désormais opérationnelle dans une trentaine de pays, l’initiative mondiale Giga vise à connecter toutes les écoles du monde (du primaire à l’université) à l'Internet d’ici 2030. C’est en tout cas ce qu’indiquent les deux organismes onusiens dans un communiqué commun publié sur le site ONU Info, jeudi 9 novembre 2023. Pour la secrétaire générale de l’Union internationale des télécommunications (UIT), Doreen Bogdan-Martin, "notre objectif d’atteindre 30 pays ne consiste pas seulement à connecter les écoles ; il s’agit de donner aux gouvernements les outils et les solutions dont ils ont besoin pour parvenir à la connectivité universelle dans les écoles". “Giga“, est un fruit partagé du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et de l'UIT. Il consiste à fournir des solutions de connectivité de source ouverte et un soutien technique aux gouvernements. Et ce, afin qu’ils parviennent à la connectivité universelle dans les écoles, souligne-t-on.Douze nouveaux pays dont six africains
C’est dans ce cadre que s’inscrit "l’ajout d’un support de connectivité à douze (12) nouveaux pays" qui sont : la Barbade, Belize, le Bénin, le Botswana, le Brésil, la République dominicaine, la Guinée, la Mongolie, la Namibie, l’Afrique du Sud, Trinité-et-Tobago et le Zimbabwe. Ce qui porte désormais le nombre total de pays bénéficiant de Giga à 30. "Dans ces pays, explique le communiqué, les activités fondamentales de Giga sont mises en œuvre à différents stades, y compris des solutions pour la cartographie des écoles, la planification des infrastructures, le suivi de la connectivité en temps réel, le financement et l’amélioration de l’accès aux marchés et des processus d’approvisionnement".
Pour un bon fonctionnement de Giga, les pays ont également créé leurs propres comités directeurs nationaux respectifs, avec l’appui de divers ministères. C’est pour cette raison que «…nous donnons à chaque pays les moyens d’adapter des solutions à ses besoins uniques, en veillant à ce qu’aucun enfant ne soit laissé pour compte à l’ère numérique », ajoutera Mme Bogdan-Martin.